Drogué à l’endorphine

Proposition quotidienne de rédaction
Quelle habitude quotidienne améliore votre qualité de vie ?

Je ne vais pas être très original et j’en ai pas grand chose à foutre, je rends des comptes à personne ici, c’est pas une banque de l’esprit (il a pas encore fait sa séance il est énervé). Cette habitude m’a probablement sauvé la vie, surtout mentalement. Cette routine que j’aime m’infliger, c’est le sport.

Pour deux aspects principalement : entretenir et maintenir une belle enveloppe physique, plaire aux yeux qui le regardent et qui sont très souvent et narcissiquement les miens, et ensuite fabriquer un maximum d’hormones dites du bonheur pour combler le moins bien du quotidien.

Sous quelle forme ? La callisthénie mais en plus modeste, du renforcement musculaire sur une chaise romaine et un balcon pas forcément romain. Parfois de la boxe qui elle est anglaise. Et ensuite, à vélo ou à pattes, une virée en campagne ou en mer. Loin de moi l’idée d’être près des autres et d’utiliser des machines, proche de moi l’idée de m’éloigner des salles bondées et du bruit qui potine.

Il y a un effet évident du sport sur l’organisme, le corps et même le cerveau, mais il peut aussi devenir quelque chose de plus grand, un objectif de fond en plus d’un équilibre de la forme. Aspirer à mieux, à plus, atteindre cet objectif et en être satisfait. On peut d’ailleurs le partager avec d’autres pour démultiplier la fierté, sans tomber dans l’insistance et le m’as-tu-vu des réseaux qui est bien plus un apparat qu’une véritable envie de partager et progresser.

On se dit qu’on faiblit avec l’inexorable effet de l’âge, et je ne vais pas tarder à atteindre la fleur de ma force physique, mais pour autant je ne diminuerai pas les objectifs. Je n’ai eu jusqu’ici que très peu de problèmes de santé, si ce n’est ceux que j’ai presque provoqués (on croise les doigts musclés), et rien ne m’apporte plus de sérénité et de paix intérieure que ma séance du matin, ou du soir, deux heures de souffrance qui m’offrent une journée/soirée où plus je dépense, moins je pense.

Un peu de musique pour m’accompagner car je suis fort seul mais je suis faible face au silence nu, quelques exceptions parfois avec des séances entre potes pour ne pas tomber dans l’isolement absolu. Seul, le progrès est bien mais il est vain, pour devenir meilleur il faut forcément comparer le sien.

Da manière sporadique ? Non, de manière sport-addict. Avec une pause le dimanche pour laisser mes muscles se reposer, et être prêts à subir la nouvelle semaine stricte.

Pas tous les jours facile, pas toujours efficace, mais au delà d’une habitude le sport est quasiment une passion et la plus belle preuve de ma progression.

FIN


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