Un truc du genre

Quel est le meilleur conseil que vous ayez jamais reçu ?

Je m’en souviens comme si c’était avant-hier, en tout cas c’était la veille d’un lendemain.

J’étais en train de jouer aux billes devant le commissariat, j’avais un calot nacré et un sacré culot si vous voulez tout savoir. J’étais victorieux de bout en bout, de boules en boules, de boules en billes, de billes & boules. Y’a t’il une limite à cette farandole de jeux de mots débiles ? Bref, je jubilais, et là un type a déboulé de nulle part, personnellement j’étais ailleurs, donc je ne sais pas comment on s’est retrouvés, et il m’a dit : « ne fais pas aux truies ce que tu ne voudrais pas que les truies fassent aux autres truies ». Je l’ai immédiatement arrêté. Au sens propre et figuré. Ca tombait bien j’étais juste à côté du QG des flics. Ca n’avait ni queue ni tête, de cochon il n’était pas question, sans réponse j’étais. Enfin je crois.

Je me suis donc éloigné du comico, et je suis allé au cinoche voir un film, non pas un film de boules, lâchez le paragraphe précédent s’il vous plait, c’était un film avec Bille Murray. Je vais pour m’acheter des pop-corn, je regarde le prix, je m’étouffe avant même d’en avoir mangé et là une femme magnifique vient vers vers moi et me sort avec une voix envoûtante : « tel est le prix que tu croyais prendre ». Je couche donc avec elle, et ensuite je lui demande ce qu’elle a voulu dire par là. Mais en fait je m’étais juste endormi au cinéma. Devant la caisse. D’où l’expression « se prendre une caisse ». Enfin je crois.

Je décidais de finir ma soirée comme tout le monde le fait un samedi soir, en faisant un tour à Décathlon. Je fais le tour des rayons, puis des diamètres, ensuite je fais un tour sur moi-même et je fais ce qu’on appelle un cercle. Un vendeur, sûrement subjugué par mon talent de gymnastique géométrique, débarque sans crier gare mais en allant bon train. Il s’exclame alors : « tout le monde est un génie. Mais si vous jugez un arbre à sa capacité à devenir un poisson, bah vous êtes franchement stupide espèce de gros con ». Interloqué, je décide donc de partir chez le concurrent, Intersport, mais c’était fermé. Je reviens donc à Décathlon, et j’achète une brique de Yoga. Si si, ça existe. D’où les jardins zen. Enfin je crois.

Je suis rentré et j’ai essayé de déchiffrer tout ça. J’ai déchiffré les lettres, et j’ai compris. Le meilleur conseil qu’on m’ait donné, c’est : « à fond la forme », ou « donner de la confiture aux marrons », ou « yakalelo », un truc du genre en tout cas. Putain, c’est vraiment n’importe quoi.

FIN


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